ENTREE PNEUMOLOGIE Services F et G

BIENVENUE A LEXPOSITION

L'hôpital fait son cinéma

100 jours d’affiches de film à l’hôpital de Saint Avold

BEBERT ET L OMNNIBUS

un film d'Yves Robert

BEBERT ET L'OMNIBUS

Bébert et l’Omnibus est un film français réalisé par Yves Robert, sorti en 1963.

Le film raconte l’histoire de Bébert, un jeune garçon espiègle qui, en faisant les courses avec son grand frère, se retrouve séparé de lui et oublié dans un train. Livré à lui-même, il va vivre une nuit pleine d’aventures et de rencontres loufoques dans une gare de banlieue. Pendant ce temps, son frère et son père partent à sa recherche, eux aussi confrontés à des situations cocasses.

Le film est une comédie touchante et poétique sur l’enfance, la famille et la liberté. Il est porté par l’interprétation attachante de Martin Lartigue dans le rôle de Bébert, ainsi que par des seconds rôles hauts en couleur, comme celui du garde-barrière joué par Michel Serrault.

Bébert et l’Omnibus est un classique du cinéma français, qui a marqué des générations de spectateurs. Il est souvent rediffusé à la télévision et reste un film familial par excellence.

Voici quelques-uns des thèmes abordés dans le film :

  • L’enfance : le film dépeint avec tendresse et humour l’innocence, la curiosité et l’espièglerie de l’enfance.
  • La famille : le film montre les liens forts qui unissent les membres d’une famille, malgré les difficultés et les disputes.
  • La liberté : le film célèbre la liberté de l’enfance, la capacité à s’émerveiller et à vivre des aventures.
  • La solidarité : le film met en scène des personnages attachants et solidaires, qui s’entraident et se soutiennent mutuellement.

Si vous aimez les comédies françaises classiques et les films pour enfants, Bébert et l’Omnibus est un film que vous apprécierez certainement.

Zoom sur MARTIN LARTIGUE

Zoom sur MARTIN LARTIGUE

alias PETIT GIBUS

Martin Lartigue, 59 ans, devenu célèbre il y a cinquante ans grâce à son rôle de Petit Gibus dans « La Guerre des boutons », a depuis longtemps quitté les lumières des plateaux de cinéma pour vivre à Sore, un paisible village landais, où il s’est établi comme peintre.

A quelques jours de l’anniversaire du tournage du film, l’interprète de la désormais célèbre réplique « si j’aurais su, j’aurais pas venu » s’apprête à mettre le cap vers l’Eure-et-Loir, où le film a été tourné en septembre et octobre 1961.

Ce sera pour lui l’occasion d’exposer, pendant un mois, une cinquantaine de ses oeuvres dans le château de Maintenon mais aussi de célébrer, le 24 septembre, l’anniversaire du film dans le village voisin de Bailleau-Armenonville dont les rues et l’école ont, en 1961, servi de décor au réalisateur Yves Robert.

« Cela va être à la fois sympa et très émouvant », espère le fils du peintre Dany Lartigue et petit-fils du célèbre photographe Jacques-Henri Lartigue, enthousiaste à l’idée de passer une journée avec ceux qui ont tourné à ses côtés.

Pour lui, ce film reste « un très bon souvenir qui a marqué sa vie ». « On le prenait très à coeur, l’histoire et le tournage étaient passionnants, même si c’était sérieux et pas toujours comique », se souvient cet enfant de la balle, dont la mère était comédienne.

Réservé, ce quinquagénaire au visage marqué par les épreuves de la vie livre cependant quelques anecdotes dans sa modeste maison nichée au coeur de la forêt landaise.

« Pendant deux mois, je suis resté avec mon frère François, qui jouait Grand Gibus, à Bailleau-Armenonville, c’était comme une colonie de vacances, des jeunes s’occupaient de nous, on dormait sous une tente et on se lavait à la rivière », raconte Martin Lartigue, qui a conservé au fil de ses déménagements la chemise, le béret et la fronde qui ont servi pour le tournage.

« Au départ, je ne devais pas avoir autant d’importance dans le film mais Yves Robert, qui était le beau-frère de mon père, en a rajouté car j’étais turbulent et marrant, c’est plus tard que je suis devenu timide », avoue-t-il.

Mais très vite après la sortie du film, qui a rencontré un immense succès populaire, le jeune garçon, qui vivait alors chez ses parents à Paris, est devenu une « star », faisant l’objet de nombreux reportages.

« J’ai pas voulu que cela change les choses pour moi, mais comme j’ai enchaîné d’autres tournages, comme +Bébert et l’omnibus+, j’ai eu une scolarité en dents de scie et du coup je pouvais pas faire autre chose que devenir artiste », explique celui qui à l’époque de « La guerre des boutons » rêvait d’être plus tard « cuistot sur un bateau ».

A 15 ans, Martin Lartigue quitte le système scolaire pour faire une école de mime. « Au départ, je ne voulais pas être peintre car je me disais que mon père l’avait très bien fait alors je me suis tourné vers le métier d’acteur » où il jouera notamment aux côtés de Romy Schneider, Jean Richard et Michel Serrault.

Puis, vers l’âge de 25 ans, « la peinture a pris le dessus » et l’artiste part s’installer dans les Cévennes avant de s’établir, il y a dix-huit ans, dans les Landes où il produit une oeuvre qui va de la sculpture à des tableaux « narratifs » très colorés.

L’artiste n’a cependant pas perdu l’espièglerie et l’impertinence de ses jeunes années. « J’attends qu’on m’envoie les DVD des deux films de +La Guerre des boutons+ qui sortent ce mois-ci, pour les regarder avec des copains. Ils sont peut-être bien », lance-t-il avec l’humour.

0
    0
    Votre Panier
    Votre panier est videRetourner à la boutique